L’ONU alerte sur les technologies capables de lire dans nos pensées

L'ONU alerte sur les technologies capables de lire dans nos pensées

Dans un rapport publié le 8 octobre 2026, l’ONU alerte sur les risques liés aux neurotechnologies, capables de décoder certains signaux cérébraux.

Pour la première fois, António Guterres alerte officiellement sur les risques d'utilisation abusive des neurotechnologies, notamment dans les enquêtes judiciaires.

Le Chili et plusieurs États américains, dont la Californie et le Colorado, ont déjà adopté des protections spécifiques.

L'objectif : mieux protéger les données cérébrales, encadrer leur utilisation et garantir un consentement libre et éclairé.

La police utilise déjà les données cérébrales dans des enquêtes criminelles

En Inde, une technologie appelée BEOS analyse l'activité cérébrale pour tenter de déterminer si un suspect possède des souvenirs liés à un crime.

Elle aurait été utilisée dans des centaines d'enquêtes pour meurtre, viol ou terrorisme, alors même que sa fiabilité scientifique n'a jamais été démontrée.

Des entreprises exploitent déjà nos données cérébrales

En 2024, une enquête menée auprès de 30 entreprises de neurotechnologies a révélé que la plupart ne limitaient pas clairement l'utilisation des données cérébrales collectées.

Plus de la moitié autorisaient explicitement leur partage avec des tiers.

Ces technologies comprennent notamment des bandeaux et casques connectés capables de mesurer l'activité cérébrale pour analyser le sommeil, la concentration ou la relaxation.

Source : Neurorights Foundation, 2024

Pourtant, ces technologies représentent aussi une révolution médicale

Des personnes paralysées peuvent déjà produire des phrases en imaginant écrire à la main, contrôler des bras robotisés ou jouer aux échecs grâce à leur activité cérébrale.

Ces avancées reposent sur des interfaces cerveau-machine capables de décoder certains signaux neuronaux.

Filtre Media
Publié le 11/10/2026

Dans la même catégorie