Pourquoi les étés de l’enfance semblaient-ils interminables, alors qu’aujourd’hui les années paraissent défiler ?
Ce phénomène fascine de plus en plus les neuroscientifiques.
Notre perception du temps ne dépend pas uniquement de l’horloge, mais aussi de la manière dont notre cerveau encode les souvenirs.
Plus une période contient de nouveautés, d’émotions et d’expériences inédites, plus elle semble longue dans notre mémoire.
À l’inverse, les routines répétitives rendent le temps plus “compressé”.
C’est aussi pour cela que certains voyages, rencontres ou changements marquent autant notre esprit.
Introduire davantage de nouveauté dans son quotidien pourrait ainsi modifier concrètement notre perception du temps.
Études : Wittmann et al., Frontiers in Neuroscience, 2025 ; Clewett et al., Nature Human Behaviour, 2024.
Contenu prestenté par Christèle Albaret