Des études IRM montrent que le cerveau des femmes évolue tout au long du cycle menstruel.
L’hippocampe et d’autres zones peuvent varier en taille selon les fluctuations hormonales.
Ces découvertes suggèrent que les fluctuations hormonales pourraient influencer la mémoire, les performances cognitives et l’humeur, mais aucun lien direct n’a encore été démontré.
Les chercheurs soulignent que ce lien reste à clarifier dans de futurs travaux.
Ils rappellent également qu’un cerveau plus volumineux ne signifie pas nécessairement une meilleure mémoire ou cognition.
Cette avancée met en lumière l’importance de mieux étudier la santé cérébrale féminine, un domaine encore largement sous‑exploré.
Étude IRM de Julia Sacher (Institut Max-Planck) & UCSB Jacobs, Rizor, Babenko)