S’occuper de ses petits-enfants pourrait avoir des effets bénéfiques sur le cerveau des grands-parents.
Plusieurs études suggèrent que cette relation pourrait contribuer à ralentir certains mécanismes du vieillissement cérébral, notamment en sollicitant régulièrement la mémoire, l’attention et le langage.
Jouer avec un enfant, lui raconter une histoire ou simplement partager des moments du quotidien représente autant d’occasions de stimuler ses capacités cognitives.
Mais les bénéfices ne seraient pas uniquement cognitifs.
Ces interactions pourraient aussi renforcer le sentiment d’utilité, favoriser les émotions positives et contribuer à réduire l’isolement social, particulièrement chez les personnes âgées.
Certaines recherches suggèrent également une association entre la garde des petits-enfants et un risque plus faible de démence.
Les chercheurs rappellent toutefois que ces résultats ne démontrent pas un lien de causalité et que le contexte familial joue un rôle essentiel.
Une relation épanouissante et choisie pourrait être bénéfique, tandis qu’une garde vécue comme une obligation pourrait devenir une source de stress.
Sources : Caregiving is associated with lower brain age in humans, 2025 ; Wang et al., 2025 ; Chereches et al., 2025