Vieillir en gardant un cerveau performant ne dépendrait pas seulement de l’alimentation, de l’exercice ou des habitudes cognitives.
Un facteur souvent sous-estimé revient dans la recherche : la qualité des liens sociaux.
Chez certains “super-âgés”, des relations riches et régulières semblent associées à une meilleure préservation cognitive.
Les interactions sociales mobilisent mémoire, attention, langage et régulation émotionnelle, tout en pouvant atténuer certains effets du stress chronique.
D’autres travaux vont plus loin : une grande méta-analyse de 308 849 participants a montré que des relations sociales solides sont associées à 50 % de chances de survie en plus.
Études : Holt-Lunstad et al., PLOS Medicine, 2010 Brigham Young University / Rogalski et al., PLOS One, 2017 / Steptoe et al., PNAS, 2013
Contenu réalisé en collaboration avec Christelle Albaret.