La douleur du tatouage n’est pas qu’un passage obligé : elle active nos endorphines, ces hormones du bien-être qui transforment la souffrance en euphorie.
C’est ce mélange douleur-plaisir qui attire certains passionnés, comme une forme de rituel psychologique proche du marathon ou des sports extrêmes.
Alors, avec l’anesthésie générale, on efface la douleur, mais aussi une partie de ce vécu émotionnel.
Une révolution moderne ou une perte de sens ?