Le détatouage connaît une forte hausse ces dernières années, porté par des évolutions psychologiques profondes.
Avec le temps, notre identité change, et certains tatouages deviennent le symbole d’un “ancien soi”.
Ce décalage crée un inconfort durable.
Résultat, de plus en plus de personnes passent au laser, qui fragmente l’encre en micro-particules ensuite éliminées par le corps.
Avant, on regrettait après 10 ans. Aujourd’hui, parfois après seulement 2 ou 3 ans.
Mais tout le monde n’efface pas.
Certains choisissent de garder ces traces, comme mémoire d’un moment de vie.