En 1518, à Strasbourg, des centaines de personnes se mettent à danser sans pouvoir s’arrêter, jusqu’à l’épuisement.
Pendant des semaines, le phénomène intrigue et inquiète, sans qu’aucune cause claire ne soit identifiée à l’époque.
Aujourd’hui, les chercheurs privilégient une explication psychologique : une réaction collective à un stress extrême.
Entre famines, maladies et tensions sociales, les habitants vivaient dans un climat de pression intense.
Dans certains contextes, le cerveau peut alors déclencher des réponses physiques incontrôlables.
Cette “épidémie dansante” reste un cas fascinant de ce que le corps peut exprimer lorsque l’esprit est dépassé.