Le travail protégerait notre santé mentale.
C’est l’un des principaux enseignements de la Grande Enquête sur la santé mentale au travail 2026, menée auprès de 2 000 salariés français par Moka.Care, le BCG, le GHU Paris psychiatrie & neurosciences et l’Ifop.
Présentée le 11 juin au GHU Paris psychiatrie & neurosciences, cette étude révèle que 74 % des salariés sont aujourd’hui en situation de bien-être mental, un chiffre en légère progression par rapport à l’année précédente.
Pourtant, les difficultés restent nombreuses : près de 7 salariés sur 10 déclarent avoir déjà ressenti un trouble lié à leur travail, 41 % disent avoir déjà travaillé moins efficacement à cause de leur santé mentale et près d’un quart des salariés rapportent avoir connu un burn-out au cours des cinq dernières années.
L’enquête montre également que les moins de 35 ans demeurent particulièrement exposés au stress chronique, aux difficultés de concentration et au sentiment d’isolement.
Elle souligne aussi le rôle essentiel du management, de la reconnaissance au travail et de la possibilité d’exprimer librement ses désaccords pour préserver le bien-être mental des équipes.
Nous étions présents le 11 juin lors de la présentation de cette enquête pour rencontrer les experts et recueillir leurs analyses.
Ce que ces chiffres disent aux entreprises
L'enquête dessine un paradoxe : le travail peut protéger la santé mentale, mais il reste aussi une source majeure de difficultés.
Ce qui fait la différence n'est pas tant le secteur ou le métier que la qualité du management, la reconnaissance accordée et la possibilité de dire ce qui ne va pas.
Autrement dit, la santé mentale au travail se joue moins dans les dispositifs que dans le quotidien : la façon dont on parle des sujets difficiles, dont on nomme les choses, dont on informe sans dramatiser ni minimiser.
Communiquer sur la santé mentale au travail
C'est précisément là que la communication interne joue un rôle.
Sensibiliser des équipes à la santé mentale demande de la justesse : les sujets sont intimes, souvent chargés de honte, et un message maladroit peut renforcer les tabous qu'il prétendait lever.
Filtre Studio, notre agence de communication spécialisée en santé mentale, psychologie et neurosciences, accompagne les entreprises et les institutions dans la conception de campagnes de sensibilisation et de contenus vidéo sur ces sujets. (https://filtre.media/agence-communication-sante-mentale-neurosciences/)
Découvrez l’étude complète sur le site de Moka.Care.
En collaboration avec @mokacare @bcgfrance @ifop et @ghu_paris.