À l’hôpital psychiatrique de Ville-Évrard, il existe une ferme thérapeutique où les soins se déroulent au rythme des ânes.
Ici, la zoothérapie n’est pas une activité annexe, mais un espace où les patients retrouvent confiance, sécurité et douceur dans la relation.
Les animaux ne jugent pas, ne posent pas de questions. Ils demandent une présence simple, un geste, une attention.
Pour certains patients, parler à un âne est plus facile que parler à un humain. Pour d’autres, c’est déjà beaucoup que de s’autoriser à caresser, guider, ou simplement rester à côté.