Communiquer sur la santé mentale au travail
74 % des salariés français déclarent aujourd’hui un bon niveau de bien-être mental. Pourtant, près de 7 sur 10 ont déjà ressenti un trouble lié à leur travail, et un quart a connu un burn-out ces cinq dernières années.
Entre ces deux chiffres, il y a tout l’enjeu de votre communication interne : parler d’un sujet devenu incontournable, sans dramatiser ni minimiser.
Un sujet que personne ne sait vraiment comment aborder
La santé mentale est devenue un thème obligé de la communication interne.
Grande cause nationale, obligations en matière de risques psychosociaux, attentes des jeunes salariés : plus une organisation ne peut l’ignorer.
Mais entre le savoir et le dire, il y a un fossé. Les équipes communication et RH que nous rencontrons butent presque toujours sur les mêmes obstacles.
Le ton. Trop grave, le message effraie et personne ne s’y reconnaît. Trop léger, il donne le sentiment qu’on minimise des souffrances réelles. La bonne distance est étroite.
La crédibilité. Une campagne perçue comme du mental health washing — de belles affiches sans changement réel — produit l’effet inverse de celui recherché. Les salariés le repèrent immédiatement.
Le vocabulaire. Dire « charge mentale » quand on parle d’épuisement professionnel, confondre stress et anxiété, employer « dépression » à la légère : les approximations décrédibilisent l’ensemble du message auprès de ceux qui sont réellement concernés.
Le silence qui suit. Une campagne qui libère la parole doit prévoir ce qui se passe quand la parole se libère effectivement. Sans dispositif d’écoute derrière, la communication crée une attente qu’elle ne peut pas satisfaire.
Notre approche
Filtre Studio est le pôle création de contenus du média Filtre, qui publie chaque jour sur la psychologie, les neurosciences et la santé mentale auprès de 15 millions de lecteurs par mois.
Cette double nature change la façon dont nous travaillons vos sujets internes.
Contactez-nous
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Ce que nous produisons
Campagnes de sensibilisation interne
Conception d’un dispositif complet : message, formats, calendrier de diffusion, déclinaisons par canal.
Pour la Semaine de la QVCT, la Journée mondiale de la santé mentale, ou un temps fort propre à votre organisation.
Capsules vidéo et témoignages
Formats courts diffusables sur l’intranet, en réunion d’équipe ou sur vos réseaux internes. Une journée de tournage préparée permet de produire plusieurs contenus.
Communication externe et marque employeur
Valoriser votre politique de santé mentale auprès des candidats et de vos parties prenantes, sans tomber dans la démonstration.
Qui accompagnons-nous ?
Directions de la communication interne
Directions des ressources humaines
Responsables QVCT et RSE
Services de santé au travail
Mutuelles et organismes de prévoyance
Collectivités et établissements publics
FAQ - Vos questions fréquentes, nos réponses
Par où commencer quand on n’a jamais communiqué sur le sujet ?
Par un cadrage. Nous partons de votre contexte : climat social, dispositifs déjà en place, niveau de maturité du sujet dans l’organisation.
Ce n’est qu’ensuite que nous proposons un angle et des formats. Une campagne plaquée sur une situation qu’elle ignore ne fonctionne pas.
Comment éviter l’effet « communication de façade » ?
En articulant le message avec ce qui existe réellement dans l’entreprise.
Si un dispositif d’écoute est en place, la communication doit y conduire. S’il n’y en a pas, mieux vaut une prise de parole modeste qu’une grande campagne sans suite.
Faut-il faire témoigner des salariés ?
C’est souvent le format le plus puissant, et le plus délicat.
Il exige un cadre clair : consentement éclairé, droit de retrait jusqu’au dernier moment, validation du montage par la personne concernée. Nous ne produisons pas de témoignage sans ce cadre.
Travaillez-vous avec nos experts internes ?
Oui, systématiquement lorsqu’ils existent : psychologues du travail, médecins du travail, préventeurs, référents santé mentale.
Ils connaissent votre organisation mieux que nous et leur validation renforce la crédibilité des contenus en interne. Nous complétons avec notre réseau de cliniciens et de chercheurs quand un regard extérieur est nécessaire.
Pouvez-vous nous accompagner pour la Semaine de la QVCT ?
Oui. La Semaine pour la qualité de vie et les conditions de travail est l’un des temps forts sur lesquels nous intervenons le plus, avec la Journée mondiale de la santé mentale en octobre.
Nous concevons le dispositif complet : capsules vidéo, interviews d’experts, supports d’affichage, contenus pour l’intranet et les réseaux internes.
Anticipez idéalement de six à huit semaines, notamment si le dispositif comprend des tournages ou des témoignages de collaborateurs.
Quelle différence entre une démarche QVCT et une communication sur la santé mentale ?
La QVCT couvre l’ensemble des conditions de travail : organisation, charge, autonomie, relations professionnelles, environnement. La santé mentale en est une composante, pas un synonyme.
Confondre les deux est l’une des erreurs les plus fréquentes en communication interne. Elle conduit à parler de bien-être là où il faudrait parler de troubles psychiques, ou l’inverse.
Nous intervenons sur les deux registres, en veillant à ce que le vocabulaire employé corresponde à ce dont vous parlez réellement.
Quels sont les délais ?
Comptez deux à trois semaines pour un format court à partir du brief validé.
Une campagne complète demande davantage d’anticipation, notamment pour la coordination des tournages et la validation des contenus par vos équipes.