Dans ce témoignage, Harmony, militante contre la grossophobie, met des mots sur ce que vit un corps exposé en permanence au regard des autres.
Elle raconte comment les micro-violences, les remarques et les exclusions finissent par s’accumuler et fragiliser la santé mentale.
Son message est clair le poids ne définit ni une personne ni sa valeur et encore moins sa santé.
La grossophobie n’est pas une opinion mais une violence qui s’apprend et qui peut se déconstruire.